"...Afin que les gens comprennent vraiment le message que tu es venu nous transmettre.
Cette terrible maladie t'a rongé et c'est en silence et dignement que tu l'as combattu.
Je voudrais m'adresser à tous les malades qui ont repris espoir grâce à toi et leur dire de toujours garder espoir, jusqu'au bout, ne jamais, ne jamais baisser les bras.
Je voudrais qu'tu saches mon fils, que ta maman et moi sommes anéantis de douleur et de tristesse mais en même temps appaisés, appaisés de tout le bonheur que tu nous apporté.
Nous sommes remplis de fierté d'avoir mis au monde deux êtres exeptionnels comme toi et ta petite soeur Leslie : notre ange et notre princesse.
Nous ne pouvons qu'espérer dans ce monde où reigne tant de misère et souhaiter à tous les parents de la terre d'avoir des enfants tels que vous deux.
Toute la famille autour de toi, Grégory...tu aimais beaucoup la famille...ils te le rendent bien, ils sont tous là : tes amis, Fabien, Lucie, et tous les autres, et puis si je devais nommer une personne qui t'a pris par la main, je dirais même qui nous a pris par la main tous les deux, pour te guider sur un chemin artistique et puis surtout éviter les pièges, c'est ton poto Olivier qui aura été là tout le temps et qui sera je sais, toujours avec toi.
Je voudrais remercier tout le corps médical de Grenoble, de Voiron, le Docteur Gout, le Docteur Pinincot, le Docteur Pin...
Je voudrais remercier tout le corps médical de l'hôpital Foch qui non seulement sont hyper compétants mais également plein de sensibilité, avec le Docteur Grenet, le Docteur Neveu, Docteur Sterne, tous les infirmiers, infirmières, tous les kinés qui sont passés entre tes mains, Grégory, ils sont là aujourd'hui.
Je voudrais les remercier et leur dire continuez ce combat, battez-vous et de toute manière nous avons fait la promesse à Grégory, nous nous battrons avec vous.
Tu nous quittes trop tôt mais les moments de bonheur que nous avons vécu tous les quatre sont énormes et tu as connu également une chose très importante Greg...l'amour...l'amour sincère avec ton petit ange Karine qui fait parti de toi et qui fera toujours parti de toi.
Alors j'aurais pu finir là-dessus mais je voudrais m'adresser à une minorité de gens, m'adresser à ces journalistes, à ces chroniqueurs qui sous prétexte d'avoir une plume ou un micro devant la bouche et une caméra devant les yeux se permettent de dire des choses atroces qui t'ont fait très très mal.
Je sais pas si vous Seigneur vous pouvez les pardonner ces gens-là moi j'ai un peu de mal.
Voilà mon fils, tu vas rendre la baguette à Ivan, il en a bien besoin.
Je te dis Salut l'artiste.
On t'a mis dans le cercueuil avec l'écharpe de l'Olympique de Marseille que tu aimais tant, alors allez l'OM, vive Just-gregory, on t'aime, show must go on."